« La communication environnementale », CNRS Éditions

Il y a quelques jours est paru « La communication environnementale », un ouvrage publié dans la collection « Les Essentiels d’Hermès » de CNRS Éditions, et dirigé par Thierry Libaert.

J’ai le plaisir et l’honneur de figurer parmi les auteurs des 17 textes présents dans cet ouvrage. Ma contribution s’intitule : « Le greenwashing : phénomène organisationnel ordinaire, conséquences globales extraordinaires ». Il y est donc question à la fois des causes et des conséquences du greenwashing.

Voici la quatrième de couverture de l’ouvrage :

Conférences internationales, controverses scientifiques et débats médiatiques… l’environnement est devenu un enjeu de communication global.

C’est à l’étude des différentes formes et évolutions de la communication environnementale, de sa naissance dans les années 1990, sous le coup de catastrophes écologiques à répétition, aux grandes déclarations officielles sans lendemain, que s’attache cet ouvrage entièrement inédit. Du « développement durable » à la « transition écologique », ce nouveau grand récit fédérateur s’intègre désormais dans la démarche marketing des entreprises et dans les politiques des institutions publiques. Il influe sur les positionnements stratégiques des partis politiques et incite à de nouvelles pratiques individuelles. Aux discours de crise axés sur la peur et la responsabilité répond le risque de l’éco-lassitude des uns et de « greenwashing » des autres…

J’ai des remerciements et des félicitations publics à adresser à Thierry Libaert, qui a coordonné cet ouvrage. Des remerciements pour m’avoir confié un espace dans une publication du CNRS (sacré honneur !), et des félicitations pour sa sélection de textes – tous inédits, cela mérite d’être souligné. Cet ouvrage est à classer à part dans la littérature sur la communication environnementale, en raison de son côté particulièrement éclectique et ouvert. Au-delà de la présence de 3 non-universitaires, la multiplicité des approches est vraiment à souligner.

Il n’y a pas ici UNE vision de la communication environnementale, qui serait vue comme quelque chose de monolithique, stable, sans discussion. Non, on est là dans des analyses et des visions souvent différentes, parfois même opposées. Cette confrontation est saine, revigorante. Elle pousse chaque lectrice et lecteur à aller plus loin, et à se faire sa propre idée.

Un livre dignement lancé

Symbole de cette approche non dogmatique, le 16 novembre dernier, avait lieu à l’INSEEC l’événement de lancement de ce livre, organisé par la Fabrique écologique.

J’ai eu le plaisir d’intervenir en compagnie de François Allard-Huver, Nicolas Baygert, Dominique Bessières, Andrea Catellani, Jean-Marie Charpentier, Gildas Bonnel et Thierry Libaert. En particulier, un débat animé par Thierry Libaert a opposé les points de vue de Gildas Bonnel et les miens ; débat particulièrement intéressant, justement parce que nous sommes en désaccord fondamental sur bien des points.

Pour commander le livre (8 € !), rendez-vous sur http://www.cnrseditions.fr/communication/7367-la-communication-environnementale.html

 

Crédit photo : https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/2760/files/2016/10/CV_CommunicationEnvironnementale.png

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